Le modèle économique, en entier
C'est gratuit.
Voici pourquoi.
« Si c'est gratuit, c'est vous le produit » est une phrase juste dans la plupart des cas. Assez juste pour qu'on vous doive une explication complète plutôt qu'un slogan.
Ce que l'application ne fait pas pour gagner de l'argent
- Aucune publicité, nulle part, jamais.
- Aucune revente de données. Ni les vôtres, ni celles de vos élèves, ni sous forme « anonymisée » — un mot qui recouvre beaucoup de choses discutables.
- Aucun traceur, aucun pixel, aucun tiers. Nous comptons les pages vues sur notre propre serveur — un chemin, un jour, un total — pour savoir ce qui sert et ce qui ne sert pas. Rien de ce qui est enregistré ne désigne quelqu'un, et les visiteurs « uniques » ne sont donc pas comptés : les distinguer supposerait de vous reconnaître d'une visite à l'autre.
- Aucune fonctionnalité bridée en attendant que vous payiez. Il n'existe pas de version « Pro ». Ce que vous voyez est tout ce qu'il y a.
- Aucune limite sur le nombre de classes, d'élèves ou de plans.
Alors, comment ça tient ?
Par sobriété, essentiellement. Mon plan de classe est un projet personnel : il est né du mari d'une enseignante, qui a voulu lui épargner ses dimanches soir de rentrée. Il se destinait à la maternelle — et puis il a mal tourné, il est devenu informaticien. Le voilà qui se rattrape comme il peut. Il n'y a ni salaires, ni bureaux, ni levée de fonds à rembourser, ni équipe commerciale — donc rien à financer.
Le coût réel se résume à un serveur et un nom de domaine. C'est l'ordre de grandeur d'un abonnement de téléphone. Ce coût est assumé personnellement, et il le restera tant que le service tourne.
Le calcul le plus lourd — le placement automatique — se fait d'ailleurs dans votre navigateur, pas sur le serveur. Mille enseignants qui cliquent sur AUTO en même temps ne coûtent rien de plus que dix. C'est un choix d'architecture, et c'est ce qui rend la gratuité tenable.
Et si ça devient trop lourd ?
Le jour où le service coûterait davantage que ce qu'une personne peut porter, il y aurait deux issues honnêtes : chercher un financement institutionnel, ou annoncer clairement une contribution. Dans les deux cas, ce serait annoncé à l'avance, et vos données resteraient exportables.
Ce qui n'arrivera pas : découvrir un matin que vos plans de classe sont bloqués derrière un paiement, ou que le service a été racheté par une société intéressée par une base de données scolaire.
Et si je veux dire merci ?
C'est permis, et ça fait plaisir. Le développeur est un amateur au sens propre : il fait ça parce qu'il aime ça, pas parce que quelqu'un le paie pour le faire. Si l'application vous a rendu un dimanche soir de rentrée, vous pouvez lui offrir un café — ou l'équivalent d'un paquet de copies doubles, selon votre humeur et l'état de votre budget photocopies.
☕ Offrir un café au développeur
Et si vous ne donnez rien, il ne se passe strictement rien : aucune fonctionnalité réservée, aucun bandeau pour vous le rappeler tous les trois jours, aucune liste de donateurs affichée quelque part. C'est un pourboire, pas un abonnement déguisé. Un mot gentil par email fait très bien l'affaire aussi — et coûte moins cher.
Le logiciel est libre
Mon plan de classe est publié sous licence GPL-3.0. Concrètement, cela veut dire trois choses :
- Le code est lisible par n'importe qui. Ce que le site affirme sur le traitement de vos données est donc vérifiable, pas seulement déclaratif.
- Un établissement, une académie ou une collectivité peut l'installer sur ses propres serveurs, sans rien demander à personne.
- Si le projet s'arrêtait, quelqu'un d'autre pourrait le reprendre. La GPL interdit d'ailleurs d'en refermer une version dérivée.
Ce que vous pouvez faire en retour
Rien n'est attendu. Mais si l'outil vous rend service, trois choses aident réellement :
- En parler à vos collègues. C'est le seul canal de diffusion du projet — il n'y a aucun budget de communication.
- Signaler ce qui ne va pas. Un bug décrit précisément vaut mieux qu'un abandon silencieux.
- Dire ce qui manque. Les fonctionnalités les plus utiles viennent presque toutes de remarques d'enseignants en salle des profs.
contact@monplandeclasse.com — les messages sont lus.
Rien à sortir, rien à signer
Une adresse email, un mot de passe, et vous imprimez votre premier plan dans dix minutes.
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