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Mon plan
de classe

Le projet

Un dimanche soir
de septembre

Mon plan de classe est né d'une soirée passée avec une feuille quadrillée, une gomme, et la liste d'une 6e qu'on découvrait à peine. Il fallait mettre les deux bavards loin l'un de l'autre, l'élève PAP devant, celle qui ne voit pas bien devant aussi, ne pas séparer le binôme qui fonctionnait l'an dernier, et éviter de placer côte à côte les deux qui s'étaient déjà pris la tête à la récréation.

Au bout de deux heures, le plan tenait. Puis on s'est aperçu qu'on avait oublié quelqu'un. Et il a fallu tout reprendre.

Ce problème a un nom en informatique : c'est un problème d'optimisation sous contraintes. Les ordinateurs sont très bons à ça. Les humains, non — pas parce qu'ils sont moins intelligents, mais parce que le nombre de combinaisons dépasse très vite ce qu'une mémoire de travail peut tenir.

D'une application de bureau à un service en ligne

La première version était un logiciel installé sur un ordinateur, avec un fichier local. Elle fonctionnait, mais elle avait les défauts de sa nature : le fichier restait sur la machine où on l'avait créé, une mise à jour se réclamait, et copier ses classes d'un poste à l'autre relevait de la clé USB.

La version en ligne reprend exactement la même logique de placement — le même algorithme, les mêmes pondérations, les mêmes diagnostics — mais s'ouvre depuis n'importe quel navigateur, se synchronise toute seule, et chiffre les noms d'élèves en base.

Trois choix qu'on assume

Le calcul se fait chez vous

Le placement automatique tourne dans votre navigateur, pas sur le serveur. C'est plus économe — mille enseignants qui cliquent en même temps ne coûtent rien de plus que dix — et cela veut dire qu'aucune donnée ne circule pendant le calcul.

L'administrateur ne voit rien

Aucune interface d'administration ne permet d'ouvrir le contenu pédagogique d'un compte. Ce n'est pas une promesse morale : c'est une fonctionnalité qui n'existe pas, et qui n'a jamais été écrite. Le détail est dans le chapitre « Vos données, vos élèves ».

Les données d'élèves ne survivent pas à l'année

Une classe est effacée après l'année scolaire, automatiquement, avec deux emails d'avertissement. On aurait pu tout garder « au cas où » ; c'est le choix le plus courant, et le plus confortable pour l'éditeur. Ce sont des noms d'enfants : les conserver au-delà de l'usage qui les justifie n'a pas de sens.

Ce que le projet n'est pas

Ce n'est pas une start-up, ni un produit financé, ni une équipe. C'est un logiciel écrit par une personne, utilisé par elle chaque semaine, et ouvert à ses collègues. Cela a des avantages — pas de publicité, pas de revente de données, pas de fonctionnalité ajoutée pour justifier un abonnement — et des limites qu'il vaut mieux connaître :

  • Le support se fait par email, pas en quinze minutes.
  • Il n'y a pas d'engagement contractuel de disponibilité.
  • Les évolutions avancent au rythme des vacances scolaires.

En contrepartie, le code est libre (GPL-3.0), vos données sont exportables à tout moment, et rien ne vous enferme.

Écrire

Un bug, une idée, une question d'un chef d'établissement, une remarque sur une formulation du guide : contact@monplandeclasse.com.

Les retours les plus utiles sont ceux qui racontent une situation réelle — « en 4e, j'ai trois élèves qui doivent sortir régulièrement et une seule allée » en dit plus long que « il faudrait plus d'options ».

Votre premier plan de classe vous prendra quelques minutes.

Créez votre compte, importez votre liste, cliquez sur AUTO. Les prochains ne nécessiteront qu'un clic.

Gratuit · Sans carte bancaire · Sans publicité · Vos données chiffrées